Atelier 14 - Faciliter le développement de projets EnR sur le territoire et maximiser

Introduction

Yannick Regnier














































































































































































































































Bienvenue à cet atelier. Yannick RÉGNIER, responsable de projet au CLER. Par contre, si nous y allons il va falloir arrêter les messes basses, n’est-ce pas Monsieur VAMPOUILLE.

Yannick RÉGNIER du CLER. Donc le CLER est un réseau d’associations, entreprises, personnes publiques, donc quelques collectivités et organismes de formation, pour la transition énergique.

C’est notre nouvel affichage, on va dire, notre nouvelle signature parce que nous sommes historiquement basés sur les énergies renouvelables, mais de toute façon depuis le début sur la maîtrise de l’énergie aussi et puis finalement aujourd’hui nous abordons beaucoup plus les choses de manière transversale.

Donc moi, sur les aspects politiques territoriale de l’énergie, une collègue sur la précarité énergétique, un autre sur le suivi des directives écoconception, bâtiments, etc.

D’où ce changement de nom et puis la légitimité de transition énergétique qu’historiquement il y a peu de gens qui peuvent nous la contester même si cela est un effet d’aubaine, évidemment par rapport à l’actualité.

De la même manière qu’avec AMORCE, si vous avez des messages à faire passer, à faire remonter à un moment donné, nous sommes sans doute en capacité de le faire.

J’anime aussi un réseau qui s’appelle le réseau des territoires énergies positives. Alors je le signale parce que l’esprit de ce réseau est très similaire à celui que nous allons aborder pendant cette conférence.

Il s’agit finalement de faire en sorte que les projets énergétiques, qu’ils soient énergies renouvelables ou maîtrise de l’énergie, ne soient plus tant des projets posés sur des territoires, que des projets de territoires.

C’est-à-dire, dans lesquels les acteurs du territoire, de la collectivité, mais aussi les autres acteurs qui sont à côté d’elle, les citoyens, soient partie prenante et bénéficient aussi des retombées de ces différents projets.

Donc nous allons revenir sur pas mal d’exemples concrets sur la manière dont cela peut se passer. Et alors nous, très clairement, nous revendiquons l’objectif de l’autonomie énergétique.

C’est un coup de gueule contre tous ceux qui ne connaissent pas la définition précise de l’autonomie énergétique et donc sont contre par principe. L’autonomie énergétique ce n’est pas l’autarcie énergétique. Ce n’est pas : on se coupe, on s’isole de tout le monde, on n’a plus de réseau et l'on vit tout seul dans sa montagne.

Pas du tout. L’autonomie est une notion très positive qui consiste à faire autant que possible, ce que nous pouvons faire nous-mêmes localement et du coup de s’affranchir d’un certain nombre de dépendances,

des dépendances aux marchés financiers, des dépendances aux marchés de l’énergie, au prix de l’énergie, etc.

Donc, de construire ce que nous appelons dans le milieu de la transition, la résilience aussi du territoire en maîtrisant plus ce qu’il se passe sur son territoire et néanmoins en ayant des flux entrants sortants évidemment puisque c’est comme cela que les choses fonctionnent de manière la plus efficace.

Je voudrais remercier AMORCE en particulier et Thomas DUFFES peut-être en particulier qui a construit cet atelier avec ses intervenants, mais je n’ai repris que la balle au bond, on va dire, sur l’animation. Emmanuel GOY, qui est présent aussi, on va dire complètera un peu mon introduction sur les côtés généraux.

Et puis voilà. Je vais tout de suite passer la parole à Emmanuel pour commencer. Emmanuel s’est dédoublé hier et donc Jacques BUCKI qui va aussi, finalement, faire une sorte de résumé des deux premières interventions sur l’intérêt territorial.

Je vous laisse partager librement votre temps de travail, je vous rappelle les règles : une heure et demie qui s’est déjà convertie en une heure vingt, puisque nous ne sommes pas censés dépasser. Donc je vais être très strict, j’ai ma clochette, j’ai ma montre.

Ce que je vais faire juste pour vous laisser un peu le temps de conclure, le cas échéant, à la treizième minute je vais sonner un tout petit coup de clochette et à la quinzième cela va cingler fort.

Voilà. Emmanuel, sache que tout le temps que tu prendras ne sera plus alloué à Jacques, grosso modo, la loi est dure, mais la loi est juste.

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